I NEED A GANGSTA, TO LOVE ME BETTER

I NEED A GANGSTA, TO LOVE ME BETTER — carte blanche à Nagi Gianni

 

Du 7 au 22 mars TOPIC se transforme en espace hybride – du showroom, au set de film expérimental, en passant par un atelier-vitrine – pour accueillir le projet protéiforme de Nagi Gianni “I need a gangsta, to love me better”.

Démarré en juillet 2017 à Listrik Montreux avec l’installation performative “Splendid”, son projet réunit des artistes et performateurs autour la figures mythifiée du gangster.
De Genet à Tarantino, ces icônes fantasmées sont dé-jouées dans des installations qui croisent espace d’exposition et laboratoire performatif. Durant le temps de la carte blanche et en guise de deuxième chapitre à ce projet, Nagi Gianni ponctuera le lieu par des collaborations éphémères, des projections de film, des explorations corporelles, des tournages flash…

“Je n’ai toujours rien à faire ici, mais j’ai tout un théâtre ici, et j’aime la jouer, et tout est fou, et moi aussi, film life hope, et ce n’est pas à propos de moi, je ne peux pas. Attends, et c’est si tentant… budget, glorieux passage ! Et je pense que quand ça arrivera, quand ça arrivera…”

commentaire FB de L.K. traduit automatiquement du russe au français

 

En plus des interventions de l’artiste au sein de l’espace au cours des deux semaines :

 

 7 mars : Performance “I Need a Gangsta to Love Me Better” de Nagi Gianni

Avec (noms de scènes) Maya Rochat, Yotta Baka, Nina Nana, Chienne de Garde et Tiago Gigon.

 

16 mars : Intervention de René Louis Maré présentant sa performance “Maré”.

“Maré” est développé par CIDA – Collectif Indépendant Dépendant d’Artistes (Brésil) – à partir de cellules chorégraphiques ouvertes à l’improvisation, « Maré » résulte d’une recherche autour du concept de dramaturgie en temps réel. Pour cette occasion, trois artistes locaux sont invités à participer à cette expérience collective. Ensemble, René Loui, Erin O’Reilly, Laura Corjeno et Adam Seid Tahir, donneront corps à la pièce.

Tout commence par la transposition des états de l’amour sur scène; « Maré » se déploie comme allusion aux formes par lesquelles on approche et stéréotype la nature hybride de cette puissance relationnelle. C’est une métaphore des modifications, des différents niveaux, des intensités et des profondeurs de ce sentiment complexe.

 

20 mars : Soirée projection du court-métrage “Lasting Beast”, co-réalisé par Nagi Gianni et Raphaëlle Mueller.

Lasting Beast explore les liens entre deux personnages au sein d’un terrarium à échelle humaine. Leur relation se développe par des parades et des actions où les affects humains s’hybrident à des comportements animaux. Dans ce flux de passions et de conflits, les frontières entre le règne humain-animal-végétal-minéral deviennent poreuses et se révèlent en une étrange matière noire et visqueuse. 

Lasting Beast a remporté le prix de “best short narrative” au Wolves Independent Film Festival WIIFA (Lituanie) et est sélectionné pour Bucharest Shortcut Fest, unDependence Film Festival (Edinburgh), The Earth Day Film Festival (Chico CA, USA).